Dans un communiqué en réponse à des propos mensongères sur ce rapport- cité par la MAP-, la DGAPR a fait observer, lundi, que ce rapport a assuré que « ces décès étaient dus à des causes naturelles », ajoutant qu' »en plus, ledit rapport n’a aucunement mentionné l’existence de cas de +torture+ dans les établissements pénitentiaires ».
»Le rapport a salué l’administration pénitentiaire et le développement qu’elle connait ces dernières années, malgré le manque enregistré dans certains aspects, comme la surpopulation, dont le taux a pourtant reculé », notant que « la DGAPR demeure consciente de cette problématique et œuvre pour l’endiguer à travers plusieurs mesures et résolutions », souligne également le communiqué.
À noter que »l’ensemble des détenus bénéficient de tous leurs droits garantis par la loi, dont la prise en charge médicale à l’intérieur et à l’extérieur des établissements pénitentiaires sans discrimination aucune, nonobstant de la nature des affaires pour lesquelles ils sont poursuivis et au niveau de l’ensemble du territoire du Royaume », assure la même source.